« Je me rappellerai longtemps des aides considérables que vous avez apportées lorsque mon épouse handicapée était encore partiellement valide. Votre association est d’une utilité absolue et il serait impensable qu’elle disparaisse. Je vous envoie ci-joint un chèque de 1200 € espérant qu’il ne sera qu’une goutte d’eau dans un fleuve de dons. »

Mr G. de T.

« Je vous écris pour vous donner des nouvelles de mon hébergement chez Mme V. Tout se passe très bien, je m’entends à merveille avec Sabine V… Mes horaires sont un peu particuliers à cause de sciences Po ( je rentre tard , je pars tôt) mais j’arrive à trouver le temps pour discuter avec Sabine le soir ou le WE. Nous mangeons régulièrement ensemble , c’est vraiment très sympas ! »

Sarah O.

« Nous tenons, mes sœurs, mon frère et moi-même à remercier votre association qui nous a mis en contact avec Nicolas F.C. Nicolas a habité deux ans avec notre père, André B, qui vient de décéder. Ils se sont très bien entendus; ces derniers mois en particulier, Nicolas ne s’est pas contenté d’être présent, il a beaucoup aidé notre père et lui a témoigné une affection et un dévouement qui nous ont tous beaucoup touchés. » Encore une fois, merci à votre association !

Françoise K. au nom de tous les enfants d’André B….

« Merci beaucoup, nous sommes très contentes de la jeune étudiante que vous nous avez sélectionnée. Émilie par sa gentillesse et sa présence a véritablement changé la vie de maman. Elle semble avoir rajeuni. Le soir elle ne déprime plus à la tombée de la nuit et attend avec impatience le retour d’Émilie pour dîner et parler de leurs journées respectives. C’est comme si une “petite fille” tombée du ciel était entrée dans sa vie…C’est vraiment merveilleux. Et pour moi quelle tranquillité et quelle joie de voir maman si heureuse. Votre association est une trouvaille !!! Bravo encore à vous deux pour tout le travail que vous faites. »

Yvette P.

« Au début du confinement, j’ai commencé l’organisation de goûters le week-end dans la résidence. La directrice me fournissait chaque semaine un masque et une paire de gants pour que je puisse servir le goûter sans prendre de risques. Depuis, je distribue des gâteaux et je sers des boissons chaque week-end dans l’après-midi, d’abord pour les résidents présents dans le jardin à l’extérieur, puis je fais un tour de portes pour ceux qui sont restés chez eux. Cela me permet dans le même temps de m’assurer que tout va bien dans la résidence. Très tôt, Joanna s’est jointe à moi. Les résidents disent qu’ils se sentent rassurés qu’on toque à leur porte le week-end, et qu’on leur propose de quoi se rafraîchir, surtout durant le mois de mai où il faisait très chaud. Pour les personnes présentes chaque week-end dans le jardin, ils sont contents de pouvoir passer une après-midi en plein air avec d’autres personnes autour d’un goûter, car avec le confinement, ils disent davantage souffrir de la solitude. Maintenant je pense reprendre petit à petite l’aide au numérique auprès des séniors, car on me sollicite de plus en plus. En tout cas, en ces temps de crise où les séniors se sentent plus anxieux que d’habitude et ont davantage besoin d’être accompagnés, j’ai l’impression que ma présence (et celle des autres jeunes) a été rassurante pour bon nombre d’entre eux.»



Enzo, jeune en résidence autonomie

« Enzo et Johanna se sont mis à faire le goûter. Non seulement ils proposaient le goûter dans le parc mais en plus ils passaient dans les étages, ils frappaient chez les personnes âgées, voyaient si elles allaient bien, offraient le goûter. Ça fait plaisir, les résidents aiment bien ! Rama est même sortie le jour de la fête de l’Aïd et a fait une fête avec les résidents dans le parc. En plus de ça l’association distribuait un journal que les résidents étaient très contents d’avoir.
D’une façon générale, on se voyait dans le jardin : on parlait, on jardinait, on faisait le tour du parc… Finalement le problème du confinement c’était surtout de ne pas pouvoir voir la famille. » Mme Jousse, résidence autonomie


« A Pâques, j’ai distribué des gâteaux et des cadeaux à tous les résidents pour créer une atmosphère positive à un moment où nous nous sentions stressés. Le week-end, je distribuais des fruits et légumes pour la vitamine C. Je faisais aussi les courses pour ceux qui avaient besoin de quelque chose. Mon meilleur souvenir a été lorsque j’ai organisé la célébration de la fête de l’Aïd avec les résidents, comme je le fais habituellement avec ma famille : il y avait des cadeaux, des gâteaux, des chanson et des ballons… L’atmosphère était positive et ils en ont même parlé dans la magazine de la résidence. J’ai reçu une lettre de remerciement des résidents après la fête et ça m’a fait plaisir d’avoir fait quelque chose de positif, qui les a rendu heureux. Je me suis aussi sentie appréciée. »

Rama, jeune en résidence autonomie



« Durant le confinement, les seniors ont préféré garder des distances physiques à cause du virus. Donc je n’ai pas pu leur rendre visite, ou me promener avec eux. En revanche, je les appelais souvent, et je demandais s’il leur manquait rien, s’ils avaient besoin que je leur fasse des courses ou autre.. On se voyait pas, mais on parlait assez au téléphone, et je faisais en sorte qu’ils restent rassurés et qu’ils sachent que j’étais là s’ils avaient besoin de quoique ce soit. »

Sarah Bouadoud, jeune en résidence sociale



« Durant le confinement, de nombreuses personnes, que je connaissais de vue mais avec lesquelles le contact n’avait pas pu réellement s’établir se sont ouvertes. Nous avons pu partager des temps d’échanges, notamment par le biais des enfants de l’immeuble qui jouaient régulièrement dans la cour au grand bonheur des plus âgés. Cela a créé un point de rencontre où chacun était content de parler depuis sa fenêtre ou dans la cour. » Hugo Sellier, jeune en résidence sociale

« Lors du confinement, je n’avais plus de contacts physiques avec les séniors. Cependant, on communiquait régulièrement avec eux par téléphone. J’ai les ai aussi aidés à payer leurs factures en ligne. »

Jean Paul Adjakon, jeune en résidence sociale

« Je voyais Denise B. au minimum 1 x par semaine. Je passais beaucoup de temps avec elle, chez elle ou en extérieur, en fonction du minimum qu’elle pouvait faire en termes de déplacement. Je l’aidais à faire des courses, et surtout on passait du temps ensemble. Je m’assurais de son état de santé, des visites des techniciens quand il y en avait, je m’assurais qu’elle voyait ses médecins, qu’elle était en contact avec ses amis et sa famille éloignée. Je l’aidais occasionnellement sur de petites tâches domestiques (aspirateur, vaisselle, petit rangement…) ; on partageait un repas ; on parlait, on regardait la télé, on mangeait du chocolat. C’était une expérience mutuelle, donc elle m’a également beaucoup apporté ! […] Mon souvenir le plus marquant, c’est lorsque Denise m’a finalement proposé de regarder l’album photo de son fils. Ce moment m’avait beaucoup touchée, car même si j’étais déjà entrée dans l’intimité de Denise, me partager cet album, comme une relique, c’était un signal de confiance supplémentaire. Et c’est juste génial, ce partage ! »

Nora Guemache, jeune en résidence sociale